24 janv. 2009

Penser tout haut mais ne le Twitter pas

Un employé d'une prestigieuse compagnie de relation publique arrive dans la ville d'un de ces très gros clients (Fedex) et à cause d'une altercation avec quelqu'un lance le tweet suivant:
Confession : Je suis dans un de ces villes ou je me gratte la tête et dis "Je mourrais si j'avais a vivre ici"


Le problème est qu'un des employés de ce gros client le suit sur Twitter en n'apprécie pas du tout cette remmarque et lui écrit ceci :

Mr. Andrews,

If I interpret your post correctly, these are your comments about Memphis a few hours after arriving in the global headquarters city of one of your key and lucrative clients, and the home of arguably one of the most important entrepreneurs in the history of business, FedEx founder Fred Smith.

Many of my peers and I feel this is inappropriate. We do not know the total millions of dollars FedEx Corporation pays Ketchum annually for the valuable and important work your company does for us around the globe. We are confident however, it is enough to expect a greater level of respect and awareness from someone in your position as a vice president at a major global player in your industry. A hazard of social networking is people will read what you write.

Not knowing exactly what prompted your comments, I will admit the area around our airport is a bit of an eyesore, not without crime, prostitution, commercial decay, and a few potholes. But there is a major political, community, religious, and business effort underway, that includes FedEx, to transform that area. We’re hopeful that over time, our city will have a better “face” to present to visitors.

James, everyone participating in today’s event, including those in the auditorium with you this morning, just received their first paycheck of 2009 containing a 5% pay cut… which we wholeheartedly support because it continued the tradition established by Mr. Smith of doing whatever it takes to protect jobs.

Considering that we just entered the second year of a U.S. recession, and we are experiencing significant business loss due to the global economic downturn, many of my peers and I question the expense of paying Ketchum to produce the video open for today’s event; work that could have been achieved by internal, award-winning professionals with decades of experience in television production.

Additionally Mr. Andrews, with all due respect, to continue the context of your post; true confession: many of my peers and I don’t see much relevance between your presentation this morning and the work we do in Employee Communications.

(Signed as a personal message by a member of the FedEx Corporate Communications team)
Morale, garder vos états d'âmes pour vous et ne les twitter pas !

Via Jeremiah

3 commentaires :

dean a dit...

Ouch. Ça peut faire mal ça!

Je me suis toujours, quand t'es en maudit, et ou frustré etc, c'est toujours mieux d'entendre avant de bloguer ou de twitter..

Bel exemple ici.

Mais bon, on apprend de ces erreurs aussi..

Olivier a dit...

C'est bien de dire ce qu'on pense. Non à l'hypocrisie. Et puis, pourquoi pas utiliser Twitter comme un véhicule d'émotions sincères à chaud, ce n'est manifestement pas une plateforme adaptée à la discussion ou la dissertation. Une ville peut convenir à une personne et pas à une autre en plus, il n'y a pas de quoi s'offusquer que quelqu'un haisse une ville.

Martin Lessard a dit...

Il n'y a pas de de coin pour "parler dans le dos" de qui que ce soit sur Internet (du moins pas sur une longue période).

Tout finit par se savoir.

Dans ce cas-ci, ça me fait penser à ces téléspectateurs de la première heure qui "pensaient que le présentateur leur parlait vraiment à eux".

Je veux bien croire qu'ils savaient que le bougre était en ville, mais de là à croire qu'il leur tweetait personnellement? Un peu parano...

Cela dit, quand on sait que l'autre va lire (éventuellement) ce que l'on écrit, on doit l'écrire en conséquence.

À terme, ceux qui maintiennent une présence transparente sur Internet s'expose à déplaire (inévitablement) à quelqu'un.