13 oct. 2006

Quand le media citoyen bouleverse le media de masse

Je ne suis pas un grand amateur de YouTube, seulement à l'occasion quand des amis proches m'envoient des liens sur des clips vidéo ou alors j'ai une référence pour perdre quelques minutes pour visionner ces vidéos.

Suite à l'acquisition de YouTube par Google, la majeure partie des critiques émises parlaient principalement (sauf pour la polémique habituelle des droits d'auteurs) des vidéos "boboches" (de piètres qualité pour les non-québécois) disponibles sur YouTube. Attention la surprise pourra être (et sera surement) grande !

Depuis que j'ai entendu parler de cet achat mirobolant de 1.6 milliard, j'ai cogité. N'était vraiment pas sure de l'énormité du montant payé. Ensuite, j'ai fait un parallèle avec Flickr.

À la fin de l'an dernier, ayant réussi un cliché qui a fait mouche sur Flickr et dans la Toile aussi, j'ai décidé de créer un groupe un peu "select" (nombre très élevé de favoris et de page vues) grâce aux options que nous offre Flickr.

Je n'y était pas retourné depuis plusieurs mois.

Ce soir j'ai été tout simplement "flagerblasté" (bouleversé) par la qualité des photos du simple groupe que j'avais balisé et maintenant disponibles à la vue de tous. Cela frôle la qualité du magazine fétiche de mon enfance au point de vue photos, le seul et unique National Geographic !

La force du simple système des ; groupes, favoris et étiquettes de Flickr prouve que les médias de masse n'ont pas l'exclusivité de la qualité et qu'un simple passionné comme moi peut présenter des photos vraiment exceptionnelles à tous et chacun.

Note: En regardant ce diaporama, j'enrage que ce n'est pas National Geographic qui ai acheter Flickr à la place de Yahoo qui semble être sur une pente très glissante !

2 commentaires :

Christian Aubry a dit...

C'est le phénomène que Joël de Rosnay et son comparse, Carlo Revelli, nomment les «médias des masses». Il y a du très bon et du très mauvais dedans, tout comme dans les médias de masse. La différence, c'est que quand la masse crée, au lieu de consommer, la quantité du bon et du mauvais explose. Reste à trouver la façon de faire le tri, mais les internautes s'en chargent en votant ou en se constituant en groupes de niches. Bref, hasta la revoluciòn siempre, hombre! ;)

Eric Baillargeon a dit...

Justement le groupement de niches voulant exploité le système, comme dans Digg récemment, n'a pas encore fait dérapé la qualité ici !