4 août 2011

Optimisation Web la moins bonne adoption en marketing Web

Hier j'ai été faire un tour sur les nouveautés de la Toile du Québec. Ce devait être parce qu'il pleuvait car ce devait faire une dizaine d'année que je n'y avait pas été.

J'ai regardé tous les nouveaux sites et mon constat a été désolant. Tous, sauf un, n'étaient pas du tout optimisés. Je n'en reviens toujours pas qu'après plus de 15 ans, une très faible portion des sites Web ne sont toujours pas optimisés pour les moteurs de recherche.

Metteriez-vous comme enseigne sur votre commerce une carte d'affaire ?

C'est exactement celà qui se produit quand vous mettez votre site sur le Web. J'estime que pas plus de 15% des sites sont optimisés. Aujourd'hui je suis tombé sur ce graphique qui corrobe passablement mes impressions.

Ces données sont tirés des centaines de milliers de sites qui partage leurs données statistiques de Google Analytics avec Google.

28% du trafic des engins de recherche !!!

C'est pathétique. En bas de 65% je considère celà comme un échec, alors imaginer 28%! On comprend alors les entreprises d'affluer sur les médias sociaux ! Mais c'est de l'ouvrage les médias sociaux en entretient comparativement à l'optimisation Web. La très grande majorité de mes clients varie entre 65% et 90% du trafic provenant des moteurs de recherche.

Médias sociaux versus optimisation Web

Il faut consacrer au départ beaucoup plus de temps pour se faire une bonne audience sur les médias sociaux que pour faire une bonne optimisation Web et par la suite il faut aussi y consacrer quelques heures semaine alors qu'avec un site Web optimisé cela varie de 1 à 2 heures chaque mois à 3 à 4 heures par semaine dans le cas de site de commerce électronique avec de bons outils.

Alors si vous regardez vos mots-clés dans vos données statistiques et que les 10 ou 20 premiers comporte le nom de votre compagnie, comme je le vois fréquemment chez mes nouveaux clients, vous avez un sérieux problème.

2 commentaires :

Charles M Piché a dit...

Je suis bien d'accord avec vous que la majorité des sites Québecois ne profite pas ou peu des oportunités d'optimisation et de référencement.

Cependant je ne suis pas d'accord qu'en bas de 65% c'est un échec. Cette métrique n'est pas à mon avis un bon facteur pour déterminer l'échec d'optimisation-référencement d'un site. J'ai plusieurs clients qui profitent pleinement des oportunités de trafic des moteurs de recherche et cette source représente seulement 30-35%.

Bien que je sois 100% pour le référencement, je crois qu'il ne faut pas mettre tout ses oeufs dans le même panier et perdre 65% et + de son trafic si jamais Google décide de faire disparaitre le site des premières pages.

Le récent update Panda est un bon exemple qui a fait très mal à des 100 de sites qui obtenais la majorité de son trafic par cette source.

Bertrand Dubuis a dit...

Entièrement en accord avec toi ;)